Nous venons de passer des mois sous une chaleur accablante et les drames. Nous sommes dans une période d’instabilité nationale et internationale qui n’en finit plus. Nous subissons toujours les impacts d’une épidémie que nous n’avions jamais connu.
Que faut-il en déduire ? Le naufrage est-il proche ?
Nous pourrions douter de notre capacité collective de résilience. Nous craignons que cette triste fin arrive prochainement.
Alors, même si l’espoir semble vain, il est important de conserver une foi dans nos contemporains, car nous n’aurions plus qu’à devenir nihilistes dans le cas contraire, laissant la place aux passions tristes et aux agitateurs hertziens ou numériques.
La scène d’introduction de cette installation illustre l’impact du réchauffement climatique et la raréfaction de l’eau sur le territoire des Pyrénées-Orientales.
La seconde, ci-dessous, se penche sur les institutions politiques et expose la difficulté de s'accorder à plusieurs.
La scène de fin exprime les fragilités auxquelles sont exposées les populations, face aux risques de catastrophes. Ils apparaissent tels des fourmis, demeurent impuissants, mais subissent de plein fouet les calamités.
Le prie-Dieu symbolise-t-il le geste ultime ? Chacun trouvera sa réponse, elles sont multiples. Encore faudra-t-il s’accorder sur la mise en œuvre des solutions.
L’Espoir est délicieux